La pluie est venue puis, plus doucement, la brume des montagnes ne demeurent que des crêtes fantômes dentelées de silhouettes d’arbres réfugié sur le pas-de-porte avalant par petites gorgées du thé bien chaud je regarde le brasero mourir à petit feu l’odeur de la forêt est de plus en plus enivrante le ciel gronde un premier éclair puis la foudre tombe si proche qu’elle me fait sursauter j’ai du thé, partout… Extrait du recueil : « Assis dans une Brouette »…