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Amoureuse

Amoureuse Sous le voile venteux et bleu de ton secret Tes amandes closes murmurent en riant Des promesses de douces prémisses Prisonnière Ma langue n’a pour dessein Que celui d’ériger encore et en corps, Tes collines assiégées par mes doigts calligraphes Dont l’errance feinte, éreinte et perle ton impatience Tombe dans mes paumes Et les vagues de tes hanches respireront Les aubes ambrées De mon désir. 
Articles récents

Le Potager en Folie

(Saynète)   Raymond le cornichon : — J’ai beaucoup trop grossi, ça va tourner vinaigre ; Il va me ramasser, dès qu’il m’apercevra.   Edmond le cornichon : — Ne t’en prends donc qu’à toi, il fallait rester maigre.   Raymond le cornichon : — Avec un peu de chance, il ne me verra pas ; Je finirai concombre et beau comme un camion.   Sanzana la Tomate : — Oh là ! là ! Quels couillons, ces cucurbitacées ! Ce que vous nous gavez avec vos réflexions.   Raymond le cornichon : — Hé, les solanacées, vous allez y passer ! Vous aussi, votre tour va venir, imprudentes, Vous passerez au rouge et puis disparaîtrez.   Edmond le cornichon : — Faites donc les fières, jouez les impudentes. Bientôt vous finirez en sauce ou en salade.   Raymond le cornichon : — T’as raison ! Ou alors toutes déshydratées.   Alambra (seconde ...

Le Musée

Pour savoir qu’un verre était de trop, encore faut-il l’avoir bu. Georges Courteline Après un déjeuner copieusement arrosé où avec ses amies, elle avait fêté le départ en retraite d’une consœur elle était revenue s’asseoir dans sa salle en attendant l’ouverture du musée. Au bout d’un moment elle aperçut accrochés aux cimaises en lieu et place des tableaux de Picasso, Braque et de tous les autres cubistes dont elle était la gardienne des pastels de danseuses, de chevaux et de scènes de maisons closes. Reconnaissant aussitôt les œuvres d’Edgar Degas elle comprit alors qu’elle s’était trompée de salle. MORALITÉ : Un verre, ça va… trois verres… bonjour les Degas !   Extrait du recueil « Yeux fermés »...

Récit de Rêve

J’étais sur un grand cheval blanc qui galopait sur l’océan en direction du continent, sous l’orage, dans la nuit. Derrière moi, Liam s’accrochait à mes épaules. les embruns et la pluie dense nous trempaient jusqu’aux os. Le vacarme du vent, de la pluie et des vagues était si fort que je ne comprenais pas ce que Liam me hurlait. À un moment donné, avec ses deux mains, il me tourna la tête et je vis alors sur une plage, près d’une falaise, un feu. Je changeais alors de cap, me dirigeant vers lui. Alors que nous nous rapprochions de la plage, je devinai deux silhouettes près du feu et j’entendis alors Liam crier. Ralentissant ; alors que nous arrivions, je sentis ses mains quitter mes épaules. Il sauta du cheval et courut vers deux jeunes femmes vêtues de manteaux à capuche, et dont, malgré le feu de camp, je ne pouvais distinguer les visages. Celle qui était à gauche se retourna et se mit à marcher en direction d’une niche creusée dans la falaise, derrière elle. Elle hésita puis, y...

Grossir

Grossir en réduisant le gaspillage – freeganisme.

Manège d’Enfants

Manège d’enfants – la joie sur un plateau tournant.

11 111

Une petite surprise pour moi , ce soir, lorsque ayant fini de taper, j’ai regardé les statistiques de mon texte… L’Univers m’a envoyé un joli clin d’œil : 11 111… Peut-être était-ce une manière de dire : «  J’aime bien le début de ta nouvelle , jean-Louis »… Disons que je vais le prendre comme ça. :)