Cette nuit de printemps où j’ai rêvé de toi ; Malgré le temps passé, nous n’avions pas changé ; Dans nos mains enlacées, a de nouveau coulé Comme un flot de couleur, de douceur et d’émoi. Dans les rues, le métro, le bus et le train, Mille et une questions, je t’ai alors posées, Pourquoi nous sommes-nous donc, un jour, éloignés ? Était-ce vraiment là, pour nous deux, le destin ? Voilà donc la magie que l’on dit éternelle ! Celle qui rend nos nuits bien plus douces et belles, En déterrant l’amour des strates du passé. Souvenirs remisés, écriture et désir, Avez-vous donc voulu ainsi nous réunir ? — Si oui, très chers amis, soyez-en remerciés ! * Est-ce dû au fait que durant la journée, j’avais repensé à elle, me disant que, hormis ses yeux gris-bleu et ses taches de rousseur (caches de douceur), j’étais bien incapable à ce jour, après tant d’années, de me rappeler son visage… ou est-ce dû à l’attrape-rêve qui, depuis quelque temps, veille sur mes nuits ? Je ne s...