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Mets ces Graines en terre !

(Récit de rêve) Une fille magnifique, que je ne connais pas, me parle. Elle me dit : « Mets ces graines en terre ! » Je prends les graines dans ma main et les regarde. Il y en a trois et leur forme est celle d’un joli sein. Je trouve cela bizarre – mais très beau. Je creuse un trou dans mon jardin et y enfouis les graines. Je suis à présent contre un mur et dans mes bras se trouve la jeune fille. C’est drôle, mais il me semble que je la connais depuis toujours. Nous sommes enlacés, nus ; nous nous embrassons, mes doigts caressent ses reins, mon visage est contre le sien, je respire ses cheveux, son parfum – et en moi comme en elle je ressens l’amour – comme je ne l’ai jamais senti auparavant. L’intensité de ce sentiment est fabuleuse. Indicible ! Je suis dans un coin d’un parc avec ma mère. Il y a des massifs de fleurs et de jolies pierres de rivière. Nous parlons. J’ai un blouson de cuir noir. Tout d’un coup apparaît un chat qui au fur et à mesure qu’il se rapproche, devient u...

Mets ces Graines en terre !

Jeune femme montrant des graines -- IA

(Récit de rêve)

Une fille magnifique, que je ne connais pas, me parle. Elle me dit : « Mets ces graines en terre ! » Je prends les graines dans ma main et les regarde. Il y en a trois et leur forme est celle d’un joli sein. Je trouve cela bizarre – mais très beau. Je creuse un trou dans mon jardin et y enfouis les graines.

Je suis à présent contre un mur et dans mes bras se trouve la jeune fille. C’est drôle, mais il me semble que je la connais depuis toujours. Nous sommes enlacés, nus ; nous nous embrassons, mes doigts caressent ses reins, mon visage est contre le sien, je respire ses cheveux, son parfum – et en moi comme en elle je ressens l’amour – comme je ne l’ai jamais senti auparavant. L’intensité de ce sentiment est fabuleuse. Indicible !

Je suis dans un coin d’un parc avec ma mère. Il y a des massifs de fleurs et de jolies pierres de rivière. Nous parlons. J’ai un blouson de cuir noir. Tout d’un coup apparaît un chat qui au fur et à mesure qu’il se rapproche, devient un lynx. J’enlève mon blouson noir et l’agite pour l’intimider et le faire fuir – mais rien n’y fait. Je pars chercher de l’aide.

Une maison avec de nombreuses terrasses. Je ne vois personne. J’entre et découvre que c’est un hôpital. Je suis dans une salle d’opération vide. Des infirmiers arrivent. Je leur dis que j’ai besoin d’aide, qu’il y a un lynx dans le parc. Ils me suivent, nous partons. Juste avant de descendre un escalier, je tombe par terre en faisant glisser du matériel médical : un haricot avec des pinces, des bistouris et des paires de ciseaux. Je me dis : « Zut, c’est foutu… C’est plus stérile ! »…

 

Extrait du recueil : De jour comme de nuit…

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