Alanguie dans un rêve où nagent les oiseaux
Et volent les poissons, tu manges des nuages,
Heureuse et souriante à mes pensées pas sages,
Qui courent sur ton corps aux accents musicaux.
Comment ne pas aimer les dieux bleus que tu caches,
Envoûtants et lovés dans le levain des jours,
Qui font naître et renaître à la vie, à l’amour,
Entre tes seins soyeux, mes désirs les plus lâches.
Que chaque nuit fleurisse et que les vents amènent
Ces mots fous de douceur que tes lèvres égrènent,
Et mes doigts silencieux si longtemps engourdis
Dessineront alors, sur la peau du printemps,
Mille pétales blancs, une étoile endormie ;
Un peu de mon amour pour transcender le temps.

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