La peur de ma voix sourde érige, devant la lumière de nos baisers, un rempart cuirassé d’épines saignantes et stagnantes.
Chaque nuit, en rêve, jeune femme aux yeux vagabonds, tu t’attables, attendant sans fin devant une chaise vide.
Seule l’empreinte des mots que tu prononces si souvent sous le vent, brisera la sûre armure qui comprime ton âme en libérant le jardin luxuriant de ton enfance…
Extrait du recueil : « En Silence »…

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