Les cyprès faisaient danser leur flamme dans les
yeux des femmes
Et les chansons oubliées, éclairaient la
soirée, d’un halo bleu.
Serrés autour de la table, comme en
ces jours de pierre et de bronze
Tous souhaitaient retrouver ce
temps imaginé et banni par leur croyance,
Et la Terre ne
songeait qu’à redevenir le berceau moelleux et aimé du Monde.
Entre les bouteilles d’où s’écoulaient joie,
caresses et rires,
Tu marchais alors, majestueuse, dans le vent
parfumé des cigales,
Le regard envolé sur les horizons
lointains des rêves ensevelis ;
Et le galbe de ces heures
en pente douce, illuminait ton corps
D’une lumière aux
reflets d’émeraude et de rose des bois.
Extrait du recueil : « De Jour comme de Nuit »…

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