Notre éternelle complicité est celle des mains qui s’appellent, des doigts qui se tressent, des yeux d’enfants qui se butinent sous le soleil vermeil et la lune opportune, des cœurs qui chuchotent, s’écoutent et se répondent dans l’anse du silence de cette distance.
Et lorsque l’on s’oublie, l’Univers remet nos pendules à l’heure… miroir…
Extrait du recueil : « En Silence »…

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