Tu infuses mes rêves comme l’Univers, l’argile de mes jours, mais l’éther n’est pas la Terre… et quand moi, je veux des mots de coton, soleil et sucre, tu m’offres tes lèvres glacées de peur, et surtout cette ombre silencieuse et inopportune qui surgit soudainement et dérange mon ange… Ne reviens plus en mensonge dans mes songes si tu n’as pas avec toi, la clé des années surannées…
Extrait du recueil : « En Silence »…

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