La nuit, tu t’invites très souvent dans mes rêves… Je me souviens d’une fois où, comme des enfants curieux, émerveillés et rieurs, nous promenant sur les toits, nous nous amusions à espionner le monde d’en bas.
Est-ce dû au fait qu’en plus d’avoir été ma mère, tu étais une amie très proche ? Je ne saurais dire…
Toujours est-il que lorsque je me réveille, je n’éprouve ni sentiment d’abandon ni mélancolie… Je souris simplement pour exprimer ma joie et ma gratitude, en constatant que la mort n’est pas de taille devant l’amour…

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